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Afin de ne pas trop encombrer notre site, nos archives 2008 sont à votre disposition dans notre agence. N'hésitez pas à venir les consulter.
Semaine du 07/09/2010.... BHP BILLITON
Broken Hill Proprietary Company, abrégé en BHP, est créé en 1985 pour opérer une mine à Broken Hill, New South Wales en Australie. En 1915, elle commence à produire de l'acier avec des usines situées principalement à Newcastle, New South Wales. Elle devient la plus grande entreprise de l'Australie. Dans les années 1960, elle effectue des prospections pétrolières, découvrant des gisements dans le détroit de Bass. La production sidérurgique était faite, à l'échelle des autres producteurs mondiaux, à petite échelle. BHP a réduit ses activités dans ce domaine tout au long des années 1990, pour finalement vendre les actifs restants au spin off OneSteel en 2000. En 2011, l'australienne BHP fusionne avec la britannique Billiton, agissant principalement en Afrique du Sud, devenant ainsi le plus grand producteur minier au monde. En juin 2005, BHP Billiton acquiert amicalement la minière WMC Ressources pour 7,3 milliards USD. Cette dernière possède un gisement de cuivre et d'uranium, Olympinc Dam en Australie, ainsi que des gisements de nickel, de sables minéraux et de fertilisants. Au 30 juin 2005, elle affiche des ventes de 29,587 milliards USD, pour des profits nets de 6,398 milliards USD. Ce dernier montant est une augmentation de 90 % comparativement à l'année précédente suite à la hausse généralisée du prix des matières premières. Relégués au second plan par l'actualité relative à l'acquisition, les résultats annuels du premier groupe minier au monde ont recueilli moins d'attention que prévu. Ceci n'était cependant pas justifié, car la performance du groupe en 2009-2010 est largement satisfaisante. Le chiffre d'affaires s'est incrit en hausse de 5.2%, à 53.8 milliards USD grâce à la combinaison de volumes supérieurs et de hausse de prix. Les volumes de minerais de fer, de charbon et de pétrole ont atteint un record. En termes nets, BHP a gagné 12.7 milliards USD, contre 5.88 milliards USD sur l'exercice 2008-2009. Au nouvel exercice, le progès sera cependant moins spectaculaire. Le groupe a prévenu que la croissance ralentirait en Chine alors que le marché de l'acier est confronté à une sur offre. Ce dernier élément peut avoir une incidence sur l'évolution du prix du minerai de fer. Les résultats ont cependant été rélégués au second plan par l'offre hostile lancée sur Potash Corp. BHP a offert 130 USD par action pour le producteur d'engrais, ce qui représente une prime de 16% par rapport au dernier cours de clôture avant offre. L'offre totale a une valeur de 38.6 milliars USD. Notons que BHP s'est adressé directement aux actionnaires parce que la direction avait rejeté l'offre, qu'elle estimait insuffisante. Potash s'échange actuellement à un cours supérieur de plus de 10% au niveau de l'offre de BHP, ce qui suggère que les investisseurs anticipent une surenchère. Cela dit, il est hautement improbable qu'un autre groupe intervienne car peu de sociétés du secteur ont les poches aussi profondes que BHP. L'offre n'avait du reste rien de surprenant dans la mesure où BHP avait déjà fait part de son souhait d'étendre ses activités aux engrais. Plus tôt cette année, le petit groupe Athabasca Potash a été absorbé pur un montant de 330 millions USD. Contrairement à ce qui a déjà été sous-entendu, BHP n'a pas l'intention de vendre certaines divisions de Potash. Ce dernier est rappelons-le, actif dans le potassium, mais aussi dans l'azote et les phosphates, composants des engrais. BHP a toujours eu le flair en matière de timing. La société parvient ainsi à éviter les acquisitions trop coûteuses. Résultat: l'endettement actuel est bien plus faible que la concurrence. Dans la perspective d'une croissance inférieure, BHP se dirige vers des segments qui recèlent encore un important potentiel. Les engrais constituent un choix parfait et il ne semble pas que le groupe abandonnera rapidement la bataille. BHP, dont les activités sont diversifiées, n'a pas à craindre un effondrement des prix des matières premières. A 10 fois le bénéfice estimé, l'action est encore digne d'achat... Source l'initié du : 03 Septembre 2010
Juin 2010 ...Lafarge: le choix des pays émergents.... Il y a quelques années, ce géant français de l'industrie du ciment a clairement joué la carte des pays émergents. La bourse n'a pas encore apprécié ce choix à sa juste valeur. L'événement avait fait les gros titres il a quelques années lorsque le groupe français du ciment a racheté l'Egyptien Orascom Cement. Cette acquisition lui ouvrait en effet les portes de nombreux pays émérgents. Ainsi que de pays moins évidents, comme l'Irak et l'Iran, où il y aura du pain sur la planche en matière de reconstruction. A l'époque, cette transaction avait été accueillie avec beaucoup d'enthousiasme et avait fait grimper le cours jusqu'à 120 euros. La grande récession a ensuite fait son apparition et Lafarge s'est retrouvée fort endettée en raison de cet achat. Le marché a commencé à éviter l'action et aujourdh'ui encore, la situation n'est pas au beau fixe entre eux. Néanmoins, d'un point de vue stratégique, il s'agit d'une décision cruciale qui a considérablement augmenté l'exposition du groupe aux marchés émergents. Chez Lafarge, 90% des capacités d'extension ont été consarées aux pays émergents ces quatres dernières années.
L'année passée déjà, deux tiers des recettes provenaient d'Asie, d'Amérique latine et surtout du Moyen-Orient et d'Afrique. Et c'est là que se situent aussi les possibilités de croissance pour la décennie à venir. On prévoit ainsi que la demande de ciment augmentera en moyenne ces dix prochaines années de 7.7% en Asie, et de 5.7% dans la région du Moyen-Orient et en Afrique, contre seulement 1.7% en Europe occidentale. C'est là que les Français peuvent faire la différence à l'avenir. Ce membre français de l'indice CAC40 pourrait bien suivre l'exemple de Bekaert avec quelques années de retard. Ces dernières années, le Baron Albert Frère a acheté avec avidité des actions Lafarge. A des prix parfois beaucoup plus élevés qu'aujourd'hui. Lafarge est à présent la troisième plus grande position (un peu + de 20%) dans son holding GBL. Pour 2010, la direction de Lafarge se montre modérement positive. Elle apporte toutefois une preuve de sa confiance en l'avenir en maintenant le dividende à 2 euros par action, ce qui donne un rendement de dividende brut de 4 %. On prévoit 0 à 5% de croissance des volumes et de "bons" prix. A raison de -8 à -3% pour l'Europe occidentale et de +6 à +11% pour l'Asie. En outre, l'intention est de réduire encore de 200 millions d'euros les coûts structurels. Les investissements seront revus à la hausse de 300 millions d'euros, mais 300 à 500 millions d'euros de désinvestissements sont également au programme. Le titre Lafarge cote aujourd'hui à 10/11 fois le bénéfice attendu pour 2010 et 8 fois celui attendu pour 2011. En outre, il cote à seulement 0.9 fois la valeur comptable. Et ce pour une entreprise rentable et de jolies perspectives de croissance à long terme! Tant que l'action Lafarge cote sous la valeur comptable (55 à 56 euros), elle représente une superbe opportunité d'achat avec un objectif de cours de 72 euros pour les 12 à 18 mois à venir.
Source: Trends tendance Avril 2010 TESSENDERLO Ne pas se fier aux apparences Un troisième trimestre consécutif déficiataire et une perte de plus de 100 millions Eur. La situation chiffrée de Tessenderlo pourrait sembler assez inquiétante mais cache des fandamentaux solides.
Contrairement à de nombreux autres groupes chimiques comme BASF ou SOLVAY, Tessenderlo n'est pas parvenu à être bénéficiaire au cours de la première moitié de 2009. La perte nette de 107.7 millions Eur. du groupe est certes largement imputable à des éléments non récurrents, Tessenderlo subit un déficit de 19.9 millions EUR contre un bénéfice près de 150 millions Eur douze mois plus tôt.
Potentiel:
Cette division héberge deux business units différentes: la chimie minérale et le pvc/chlore-alcali. La première s'adresse principalement à l'industrie agro-alimentaire. Ces activités avaient connu une période faste jusqu'à l'automne dernier mais à la suite de la crise financière, qui a pesé sur les prix des denrées agricoles et a rendu le crédit plus difficile, de nombreux agriculteurs ont réduits leurs dépenses aux maximum.
Cyclique:
L'autre segment de la division porte sur la production de pvc et d'alcalis qui sont des dérivés de la production de chlore utilisés dans différents domaines allant des engrais au piles alcalinnes, à l'épuraiton des eaux,... Tessenderlo est parvenu à demeurer rentable dans cette division grâce à des mesures de restructuration et de réductions des coûts. Le redressement graduel de l'économie et du marché immobilier (américain) ne peuvent que profiter à cette division.
Défensif:
Enfin les "spécialités regroupent différentes activités s'adressant principalment aux secteurs agroalimentaire et phramaceutique. On y retrouve ainsi la production de gelatine, Tessenderlo pointe même une croissance dans les pays émergents (Chine tête).
Valorisation
Des activités offrant d'intérressantes perspectives pour lse années à venir et pouvant profiter du redresseemnt économique, font de Tessenderlo une valeur particulièrement intérresante pour les 24 prochains mois. Le potentiel du titre est d'autant plus élévé que sa valorisation est actuellement faible. Tessenderlo s'échange en effet à moins de 5 fois son résultat 2008. Le groupe chimique sera certes déficitaire cette année mais le consensus des analystes laissse déjà apparaître un bénéfice par action prévu (prudent) de 2 Eur. pour 2010. De plus, Tessenderlo cote à peine 0.9 fois sa valeur comptable au 30/06 et ce alors que ce groupe devrait déjà redevenir bénéficiare au second semestre.
Trends tendance conseille donc d'acheter Tessenderlo jusqu'à 25.4 Eur. (soit 5 fois le bénéfice).
A cour terme, le titre pourrait profiter d'un mouvement de rattrapage étant donné qu'il n'a toujours grapillé qu'une vingtaine de pour cent depuis son plus bas à 19.00 Eur.
Source: "Trends Tendances " 3 Septembre 2009
ACTION DU 21/07/2009 GIMV ...BEAU DIVIDENDE, BEAU POTENTIEL Au cours de l'exercice 2008-09 (clôturé le 31/03), GIMV a enregistré une perte de 15.31 EUR par action (contre un bénéfice de 7.25 EUR en 2007-08). Une perte due presque exclusivement à des moins values non réalisées sur des participations du portefeuille (moins-values issues de la baisse des Bourse et de la valorisation d'entreprises noncotées). Sur les particiaptions effectivement vendues, malgré les temps difficile, GIMV est parvenu à dégager un bénéfice de 44 millions d'euros (1.90 eur par action). Le holding a une bonne trésorerie et a distribué ce 1er juillet un dividende de 1.77 EUR (soit un rendement net de plus de 4.5%). GIMV profite aussi de la baisse des marchés financiers pour investir en force, tant dans des participations existantes que dans des nouvelles (entre autres dans des sociétés de service en marketing et dans les technologies environnementales), dans l'espoir bien sûr d'en récolter le fruit plus tard. Par ailleurs, le groupe se positionne aussi davantage sur les investissements indirects, par l'intermédiaire de fonds d'investissements qu'il gère lui-même et sur lesquels il encaisse de jolies commissions (en 2009-2010, cette activité devrait déjà couvrir la moitié des frais de fonctionnement du groupe). La décote fond petit à petit. Mais au cours actuel, le titre a encore un beau potentiel. Il est bon marché. Achetez
Source: "test Achats" 6 Juillet 2009
Semaine du 08/06/2009 TELENET ... La crise? Quelle crise? Excellent résultat au 1er trimestre, surtout grâce à la télévision numérique dont la hausse du nombre d'abonnés semble connaître une accélération (+63% par rapport à un an plus tôt) et pour laquelle le groupe est leader du marché national, devant Belgacom. Les offres combinées de deux ou plusieurs produits ont aussi très bien marché. Malgré des tarifs plus élevés qu'à l'étranger, le belge ne semble pas vouloir faire des économies sur ses dépenses pour la télévision et internet. Pour maintenir une croissance élevée ces prochaines années, Telenet, qui tire toujours le plus gros de ses revenus de la Flandre, investit surtout dans l'innovation de ses produits et services, pour s'assurer une base de revenus plus large et plus stable. Il pense aussi à des petites acquisitions ainsi qu'à une offre propre de téléphonie mobile (actuellement, il collabore avec Mobistar). A déplorer cependant, le niveau élevé de sa dette. Mais il génère de copieuses liquidités et la prochaine échéance n'est qu'en 2012. Nous prévoyons un bénéfice par action 2009 de 0.54 EUR et de 0.68 EUR en 2010.
Telenet est épargné par la récession. Pour 2009, il table toujours sur une croissance du chiffre d'affaires. Et dans le courant de l'année, l'actionnaire pourait aussi bénéficier d'un remboursement de capital de 0.50 EUR par action. le titre est défensif, mais néanmoins cher.
Source: "L'Invest" 25 Mai 2009
Action sous la loupe semaine du 17/02/2009: ARCELORMITTAL Signe d'embellie en Chine: digne d'achat 20.09 Eur La situtation économique mondiale s'est évidement traduite, au niveau du premier aciériste mondial, par un quatrième trimestre 2008 bien moins rentable que ce qu'on pouvait encore espérer il y a quelques mois. La perte nette de 2 milliars EUR (1.46 EUR par action) résulte cependant uniquement de charges exceptionnelles( amortissement stocks, provisions pour licenciements, etc.) à hauteur de 2,6 milliars EUR après impôts. Malgré le fait que les volumes d'acier transporté ont été inférieurs de 33% (17,1 millions de tonnes) par rapport au 3e trimestre, le groupe a présenté un cash-flow opérationnel positif (EBITDA) de 2,1 milliards EUR. Cela ne représente certes qu'un tiers du chiffre du 3e trimestre (6,5 milliards d'EUR), mais c'est davantage que les estimations moyennes des analystes. L'EBITDA pour l'ensemble de 2008, à 16,6 milliards EUR, est donc encore 17,5% supérieur aux 14,1 milliards de 2007. En raison de la lourde perte nette du 4e trimestre, le bénéfice net par action pour 2008 sera cependant près de 15% inférieur à celui de 2007: 4.62 EUR contre 5,41 EUR par action. Le dividende sera donc réduit de moitité, à 0,75 USD par action, soit environ 0,5625 EUR. Les perspectives pour le premier trimestre de cette année sont évidemment loin d'être réjouissantes. L'allègement des stocks se poursuit, ce qui supose que les volumes demeureront faibles et que l'effet de la baisse des prix de l'acier transparaîtra pleinement dans les résultats. Le management table dès lors sur un cash-flow opérationnel de seulement 750 millions d'EUR pour le premier trimestre (contre 3.75 milliards EUR au premier trimestre de l'an dernier). Cela dit, le directeur (CEO) Lakshimi Mittal perçoit également les premiers signes d'embellie en Chine. Il prévoit une reprise de la demande d'acier à compter du 2e trimestre. De plus, il a pu démontrer à ses actionnaires que tout a été mis en oeuvre pour réduire, comme promis, le niveau de la dette. Au 4 e trimestre en effet, celle-ci est passé de quelque 25 à 20 milliards EUR et ce, malgré la crise. La direction a déclaré vouloir encore alléger cette dette de 7.5 milliards EUR cette année. Le budget consacré aux investisseurs sera réduit d'un tiers, à 2,25 milliards EUR. On notera, une fois de plus, la réaction de cours positive d'une société cyclique aux premiers signes d'embellie. Particulièrement en Chine. Cette année, l'action a déjà récupéré 20%. On n'investit évidemment pas dans Arcelor Mittal pour le bénéfice 2009, mais pour son potentiel de bénéfice les années suivantes. Nous maintenons nore objectif de cours à 26,2 EUR, ce qui justifie un achat au cours actuel (rating 1B).
Source: L'Initié 8A du 17/02/2009 Action sous la loupe semaine du 13/01/2009 Belgacom Si les entreprises pharma sont considérées pour la plupart comme des générateurs de cash-flow stable, c'est aussi le cas du secteur télécom. Belgacom rne nous a pas déçu: au second semestre, l'action a même ramé à contre-courant et progressé. Des dividendes stables sont garantis de sorte que la baisse des taux d'intérêts devrait être stimulant pour l'action. Belgacom est une valeur de base par temps houleux. par contre, une fois que les bourses se redresseront, l'action semblera sous-performer. Dans le courant de 2009, il est donc possible que nous arbitrions. Mais pour l'instant nous sommes toujours attirés par le caractère défensif de son métier et ses généreux cash-flows.
www.investisseur .be Investisseur n°1 Action sous la loupe semaine du 06/01/2009 National Gird Jolie capacité de résistance National Grid (LSE: NG.; NYSE: NGG) est une société internationale de l'électricité et du gaz et l'un des plus grands investisseurs appartenant à des compagnies d'énergie dans le monde. Ils jouent un rôle vital dans la fourniture de gaz et d'électricité à des millions de personnes à travers la Grande-Bretagne et le nord des États-Unis d'une manière efficace, fiable et sécuritaire. La crise n'a pas eu raison de National Grid, dont l'activité souffre peu du ralentissement économique et continue de dégager de précieuses liquidités. Les contrats à long terme avec les collectivités locales lui apportent en effet une sécurité au niveau de ses résultats (95% de ses revenus sont des charges fixes payées par les sociétés énergétiques et les consomateurs à travers leur facture d'électricité). De plus, diverses modalités (prix) sont ajustées tous les ans, en fonction des investissements prévus et de l'évolution des coûts, ce qui lui sera bien utile, dans la mesure où il souhaite moderniser son réseau et aura besoin pour cela de 100 milliards de livres d'ici 2020. Notons toutefois que ce programme pourait être gelé car 20% de la dette de National Grid arrivera à échéance d'ici 2011. Face à la hausse attendue des charges financières, nous réduisons nos prévisions de bénéfice par action à 73 pences pour l'exercice 2008/2009 (contre 79 au paravant) et à 58 pences pour 2009/10 (contre 66). Par prudence, nous maintenons notre prévision de dividende à 33 pence pour 2008/09 et 2009/10 malgré l'annonce d'une hausse de 8% par la direction.
La dégradation économique n'affecte pas l'activité du groupe qui maintient ses projets de modernisation.
L'action est bon marché.
Source: Budget Hebdo n°5
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